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Marché boursier : premier trimestre 2026

21 avril 2026

Comme le veut la tradition, voici un petit résumé des marchés au premier trimestre de 2026.Commençons par les chiffres.

Rendement des différents indices et commodités (au 31 mars 2026) :

  • SPTSX (Canada) : +2,8%
  • S&P500 (USA) : -4,7%
  • EuroStoxx 50 (Europe) : -3,5%
  • Nikkei (Japon) : -1,5%
  • Hang Seng (Chine) : -5,9%
  • L’or : +6,8%
  • Le baril de pétrole : +76,9%

Un début d’année 2026 porteur pour l’économie et les marchés

Depuis le début de l’année 2026, l’économie mondiale évolue dans un environnement plus constructif qu’anticipé, offrant aux marchés financiers un terrain globalement favorable malgré les inquiétudes générées par les tarifs du gouvernement Trump. Les mois de janvier et février ont permis de poursuivre sur l’élan de 2025. 

La croissance mondiale demeure résiliente, les entreprises affichent des résultats solides et le marché de l’emploi résiste, si bien qu’un scénario d’atterrissage en douceur semble plus plausible qu’un ralentissement brutal. L’essor continue des nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle, est porteur de grands changements à venir et suscite autant d’inquiétudes que d’espoir en matière de productivité. 

Quelques nuages à l’horizon

Malgré ce tableau globalement positif, l’incertitude n’a pas disparu. Les conflits internationaux, les prix encore élevés de certains biens essentiels, l’endettement élevé et la perte de confiance généralisée envers les États restent des sujets de préoccupation. 

La hausse importante du prix du pétrole ravive les inquiétudes inflationnistes, ce qui a fait fléchir les principaux indices en mars. Nous rappelons donc que, même si le début de l’année est encourageant, la prudence demeure de mise.

Un brin d’histoire en période de conflit armé

L’histoire des marchés financiers montre que les conflits armés provoquent presque toujours une réaction émotionnelle forte chez les investisseurs. Les annonces de guerre, d’escalade militaire ou de tensions géopolitiques entraînent souvent des baisses rapides des marchés boursiers, alimentées par l’incertitude et la peur. 

Cependant, cette phase de stress est souvent de durée limitée. L’histoire montre qu’une fois le choc initial passé et lorsque le conflit devient « connu » ou intégré dans les attentes, les marchés ont tendance à se stabiliser, puis à se redresser. 

Dans de nombreux cas, les indices boursiers retrouvent leur niveau d’avant-crise en quelques mois, voire continuent de progresser malgré la poursuite des hostilités. 

Malgré de nombreux conflits passés au cours des 20 dernières années, en Afghanistan, en Ukraine, en Syrie, au Liban et en Palestine, les marchés se sont généralement redressés et ont poursuivi leur croissance.

Les gagnants d’hier ne sont toujours les gagnants de demain. 

Les 15 dernières années ont été marquées par une forte dominance du marché américain, poussé notamment par les grandes entreprises technologiques comme Meta, Microsoft, Nvidia, Google, Tesla, Apple et Amazon. 

Cependant, les derniers 12 à 18 mois ont permis à certains marchés comme le Canada, l’Asie et les marchés émergents de générer des rendements supérieurs au S&P 500. D’où l’importance de détenir un portefeuille géré activement et diversifié, tant sur le plan géographique que sectoriel. 

Une bonne diversification permet de plus d’opportunités et d’amoindrir les chocs lors des replis de marché. C’est la clé du succès.

Si vous avez des questions ou commentaires, n’hésitez pas à contacter votre conseiller GFM.

 

Rédigé par Maxime Michaud RIS
Conseiller en sécurité financière¹
Représentant en épargne collective²
Spécialiste en investissement responsable

¹ Auprès de GFM Groupe Financier
² Auprès d'Investia Services financiers Inc.